Expos à venir…

 


 

Dominique ROBERT

du 17 février au 10 mars 2019


Né à Paris en 1957, étudie à l'école Boulle, architecture intérieure, ciselure. Ancien élève de l'école normale supérieure de Cachan.
Maîtrise d'esthétique, faculté Saint Charles, Paris.
Agrégé hors classe, arts appliqués.

Enseigne de 1998 à 2008 à l'École Normale Supérieure de Cachan, préparation à l'agrégation.
Enseigne depuis 1993 à l'école Boulle, principalement, la sémiologie et la communication, la pratique plastique, le projet dans les classes de DSAA et BTS design de communication espace. Participe dans ce cadre à de nombreux work shop, partenariat, voyage d'études, d'échanges internationaux, Canada, Japon, Cambodge, Norvège, Allemagne...
Expositions personnelles et collectives à Paris et en province.
Plasticien, peintre, graveur, photographe

“Et la figure devient décor. L'émergence de la figure par combinatoire se précise, je vois ce que je veux bien voir, ce que j'ai l'habitude de voir, ce que mon préconscient laisse émerger du voir. Si je laisse mon esprit se promener, errer sur la figure, sur l'espace peint, je reconnaît la figure, je re-connais ce qui émerge. De la figure abstraite émerge du sens, rien que pour moi. L'aspect décoratif rassure ou rebute, crée l'émotion, le sensible, l'affect tandis que mon esprit reconnaît ce qu'il connaît déjà. De la figure surgit le sens, l'image qui fait sens. Souvent il y a un centre carré et stable, en haut un arrêt du travail, une suspension du travail en amont, la simple trace du début, de ce qui a été, d'une promesse. En bas il y a ce qui coule et se laisse aller jusqu'au sol, la/les flaques, strates du travail en devenir.
Je suis sans doute prisonnier du motif, du décor, il me rassure. Mon travail n'a pas de sens, il tente de plaire, de me plaire, je me complais dans la couleur, il ne semble pas y avoir de message profond si ce n'est que de se perdre, de contempler et respirer autrement, de faire le vide à l'affût. L'ensemble des oeuvres est comme un rêve éveillé où les message restent latents. “

Dominique Robert

www.dominicrobert.fr
robert.dominic@wanadoo.fr
 Orléans (45)

 


 

Pierre POULIQUEN

du 31 mars au 28 avril 2019


 borgiasaadi@orange.fr
 Pleyber-Christ (29)

 


 

Nathalie CHOSSEC & Caroline PASTOR

du 30 juin au 31 août 2019


Nathalie CHOSSEC - peintre

L’univers apaisant de Nathalie Chossec se construit au fil de voyages et de rencontres. Les enduits doux, nuancés se parent d’ornementations en relief, de motifs « dentelle » délicats et se colorent de pigments veloutés, de cires, de peinture à l’huile ou à la Tempera. Les plaques d’acier remplacent parfois les toiles de lin et se couvrent d’oxydes et de teintes extraordinaires. Cette surface étonnante, son caractère puisant obligent à d’autres approches picturales.

Nathalie traverse avec passion cet univers et joue avec ses lames et ses pinceaux. Techniques apprivoisées, détournées ou à expérimenter…. Ce qu’il reste à découvrir est vaste comme le monde et les périples dans lesquels elle puise son inspiration et son énergie créative.

Nathalie est membre des ATELIERS D’ARTS DE FRANCE et expose en galeries en France et à l’étranger.

 www.nathaliechossec.com
 nathalie.chossec@wanadoo.fr
 Saint Cyr sur Loire (37)

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Caroline PASTOR - photographe

 ouvatelle@free.fr
 Brest (29)

 


 

Salon des artistes pleyberiens

du 15 septembre au 6 octobre 2019

Comme chaque année, au cours du mois de septembre, la salle Anne de Bretagne, lieu d'exposition de la commune de Pleyber-Christ, vous propose de découvrir des oeuvres réalisées par les pleybériens, tous supports confondus : peintures, dessins, aquarelles, photos, travail du bois, vannerie, broderie, sculptures etc.


Pleyber-Christ (29)

 


 

Daniel THERASSE

du 1er au 29 décembre 2019


Si l’oeuvre de Daniel THERASSE affecte un air de fête aux allures de liesse populaire, gardons-nous de la tentation de n’y voir qu’une parade candide. La réduire à une vision naïve du monde équivaudrait à prendre un masque pour le visage qu’il dissimule. Sa gaîté ostensible n’est qu’un déguisement pudique, une astuce de metteur en scène soucieux de ne pas trop dévoiler ses batteries. Confronté au spectacle de la communauté humaine, le peintre a pris le parti d’en faire un immense carnaval, un pétillant manège de foire, un défilé de personnages pris dans la ronde étourdissante d’un quotidien trop souvent dépourvu de sens, comme ce sketch de Raymond Devos où le narrateur tourne autour d’un rond-point sans jamais parvenir à s’extraire du giratoire. L’absurdité quelquefois mène le bal.

Si chacun peut se retrouver à travers les thèmes de l’artiste, c’est qu’ils sont à l’image de notre vie, notamment de la vie urbaine dont la folie expansionniste a fini par bouleverser notre relation à l’espace. Tout y semble conçu en fonction de l’automobile. Tout doit y incliner à la vitesse, à une rageuse fébrilité. La quiétude d’autrefois y fait place à un activisme incessant, un déferlement sans limite. Le silence y est devenu un luxe hors de portée, le farniente une chose impensable. Sport, loisirs, détente, tout est mis en orbite. Tout incline à bouger, tourner, s’inscrire sans rechigner dans le mouvement général. Pour autant, la peinture de Daniel Thérasse a, c’est là son paradoxe même, quelque chose d’intemporel et de profondément humain.

Comme le fit, en son temps, Jean Dufy, notre artiste se nourrit des crépitements de la vie, de ses couleurs, ses chatoiements, de sa féerie spontanée. Il ne cherche jamais à peindre ce qu’il voit, mais à traduire des sensations, considérant qu’un ciel rouge vif n’est pas moins réel qu’un ciel bleu. Foisonnante et bigarrée, sa peinture s’applique à retranscrire des rythmes, des échanges et des jeux d’énergie sous forme de figuration poétique. Elle n’exprime ni la louange, ni la condamnation. Elle absorbe les cahots dont la réalité est faite. Mais derrière les foules qui s’agitent, Daniel Thérasse ressent l’immense solitude de chacun, l’incroyable mélange des genres que constitue le vivre ensemble, chacun voyant le monde de sa lucarne sans jamais se demander ce que l’autre en perçoit. Rien n’est plus incernable qu’une foule qui n’est, finalement, qu’une juxtaposition, un entassement hétéroclite d’individus pouvant quelquefois se trouver à des années-lumière les uns des autres.

Celà étant posé, ce qui fait l’intérêt d’une peinture provient de sa capacité à interroger le réel, à bousculer nos habitudes et nos schémas de pensée. Daniel Thérasse n’a rien d’un peintre de plaisance, d’un marchand de chromos boulimique et profus. Il essaie simplement de ne pas se perdre de vue. Il n’a jamais renier le jeune garçon qu’il a été. Plus il avance en âge, plus il ressent le besoin d’être en accord avec lui-même, de se sentir en harmonie avec ses rêves, d’affiner sa compréhension et son approche des choses. D’aucuns, par bonne conscience, glosent sur l’humanisme, d’autres se contentent d’être humains, autrement dit d’être présents, ouverts, perméables au partage. Que signifierait une peinture qui nous isolerait du monde au lieu de nous aider à vivre avec les autres ? C’est là l’une des questions implicites de Daniel.

Luis PORQUET

 http://artenseine.com/daniel-therasse/
 daniel.therasse@wanadoo.fr
 Noisy Le Grand (93)

 


 

 

EXPO EN COURS

Yolande Salmon-Duval

Salle d'exposition Anne de Bretagne à Pleyber-Christ  En savoir plus…


Dates et horaires
du 1er au
29 décembre 2018
du mercredi
au dimanche
de 14h à 18h
Entrée libre


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